Eric Poitevin, 2010 >
Arrivés au Grand Palais, nous avons tout d'abord été éblouis par la magnificence du lieu. La verrière du Grand Palais illuminée de soleil, la présence de prestigieuses galeries internationales, la sélection d'œuvres magistrales, toutes les conditions étaient réunies pour nous transporter. Avouons-le, au Grand Palais, nous avons trouvé moins de galeries du troisième que de galeries new yorkaises. Voici un panorama rapide des belles surprises que nous ont réservé les galeries du troisième.

Cela faisait trois ans que nous n'avions pas vu de photographies d'Eric Poitevin - sa dernière exposition parisienne avait eu lieu en 2007 au Musée de la chasse et de la nature. Nous avons découvert, sur le stand de la Galerie Nelson-Freeman, une photographie inédite, un avant-goût de l’exposition que lui consacrera la galerie à partir du 20 novembre.

Grande vanité de très petit format, Miquel Barcelo, 2004 > [image supprimée]

Yvon Lambert proposait une pièce monumentale en bois de Mircea Cantor, à laquelle étaient suspendues des cuillères en bois et en métal. Nous y avons aussi vu un Miguel Barcelo jaune pollen, moins grandiose que la magnifique toile qui ouvrait l’exposition à Avignon.

Interno con Pianoforte, Valerio Adami, 1968 > [image supprimée]

La Galerie Templon donnait à voir notamment des peintures de Valerio Adami.

 

Shirley Jaffe >

Si nous devions retenir un stand en particulier ? Ce serait celui de la galerie Nathalie Obadia. A défaut de photo du stand, voici quelques œuvres représentatives :









Martin Barré >

Sarkis > [image supprimée]

Les grandes galeries américaines, telles que Cheim & Read, avaient aussi fait le déplacement. Nous avons bien aimé un petit Joan Mitchell. Son prix ? Un peu plus de 500 000 $. Nous avons hésité… pas très longtemps, juste le temps de compter le nombre de zéros.