
Interview : Agnès Tourrenc
Avant de poser son sac dans le troisième pour créer la marque Auberginette,
Agnès Tourrenc était globetrotteuse. Aujourd'hui, elle appose ses sérigraphies
sur du linge de maison et des objets de décoration, sans fioriture, ni chichi.
Elle esquisse un univers urbain, contrasté. On y croise des immeubles, des
camions, des cactus, des vanités et quelques animaux sauvages. Son point de vue
est délibérément personnel et décalé.
Avant de vivre dans le troisième, tu as vécu à Londres et à Barhein.
Qu’as-tu retenu de ces voyages ?
Sex, drog et rock'n'roll d'un côté, abstinence de l'autre. Londres est
une métropole où chacun peut vivre son originalité en toute liberté. A Barhein,
être une femme est le premier problème. Vivre et travailler dans ces deux pays
a été très formateur.